>>>Bande annonce

>>>avant première dordogne

Jeudi 23 novembre 2006 - 14h30 et 18h30 Bibliothèque municipale de Périgueux

Vendredi 24 novembre 2006 - 21h30
Le Goldwing Bar - rue Alphonse De Lamartine Atur
suivie de concerts à  22h30 : Lady Calling et Tender For Ever
entrée : 6 €
Tel. 05 53 08 23 23

Samedi 25 novembre 2006 - 20h
Salle municipale du château - Excideuil
Projection suivie d'un apéritif dînatoire
Tel. 05 53 55 31 05 / 05 53 62 45 16

Paris
Mardi 5 décembre 2006 à 20h

Point-éphémère 75010 Paris
Projection suivie d'un spécial live Transhumance

transhumance
fntastique

>>>fly

fly transhumance fantastique nicolas boone

>>>fly02

fly transhumance fantastique nicolas boone

>>>synopsis

LA TRANSHUMANCE FANTASTIQUE
fiction

La publicité promeut le retour à la vie rurale, le tourisme permanent, l’installation en lotissement où tous vos voisins sont vos amis où encore la construction de votre belle maison… L’exode des villes vers la campagne croît, des trains sont remis en marche. Les arrivants se ruent sur les parcelles étiquetées authentiques. Vite, les nouveaux ruraux se dévorent…
La conquête de l’Ouest est devenu celle de la vie verte !

>>>article excideuil

Source http://v2.excideuil.fr/Tournage-d-un-film-a-Excideuil.html

Le tournage de "La Transhumance fantastique", western moderne sur la conquête de la campagne par une nuée de citadins s'est déroulé le samedi 20 et dimanche 21 mai sur la voie ferrée entre Corgnac sur l'Isle et Excideuil, fief du vélo-rail.

image tournage
Sur la voie ferrée

Le réalisateur donne quelques directives à son caméraman.

Comme tous les tournages de Nicolas Boone, il s'agit d'une performance car il n'aura duré que quelques jours, le plus gros des scènes ayant été tournées durant le week-end avec les figurants dont Boone fait "son héros."

La Transhumance fantastique est un western moderne qui met en scène des citadins venus s'installer en milieu rural : les rurbains. La conquête de l'Ouest a laissé place à la conquête de la campagne où des lotissements voient le jour dans lesquels les voisins sont nos amis. Chacun veut sa parcelle de terrain vert, les rurbains se dévorent les places...

Du cinéma décalé, expérimental, un scénario sorti tout droit des nombreuses séries B où des litres de fausse hémoglobine coulent à flot mais surtout un tournage.

image tournage

Intervention des pompiers

Durant la transhumance, un accident survient sur la voie.

Un évènement au sein du Périgord vert avec la participation des acteurs locaux : entreprises, commerçants, habitants, Maires des communes où se déroulent les scènes, pompiers, associations, groupe folklorique, danseuses, chasseurs, éleveurs d'animaux de tous poils et de toutes plumes etc...

L'accessibilité et la gentillesse du réalisateur lui ouvrent de nombreuses portes et lui permettent d'intégrer des lieux divers et variés à son scénario. Il utilise les décors naturels de ses lieux de tournage, les objets sur place. Nicolas Boone et son équipe s'adaptent, inventent, calculent, réfléchissent aux moindres détails mais ne dévient pas de l'objectif final.

Le budget est serré, le temps est compté mais l'ambiance est bonne, excellente même.

Dans ses tournages, la foule est le personnage principal, les figurants un groupe compact qui donne son âme au film. La force du jeune réalisateur est de permettre à chaque figurant de se sentir un élément indispensable au tournage, un maillon de la chaîne, qui associé à tous les autres, peut enfin fonctionner.

Outre le car de figurants venus de Paris et de certains autres coins de France, habitués des ses courts-métrages, quelques habitants locaux y ont participé avec un évident plaisir.

image tournage
Entre deux scènes
Quelques petites minutes de répit avant la prochaine scène.

Malgré l'incongruité de certaines demandes, les caprices du temps, l'attente entre chaque prise et la fatigue croissante, chacun s'est plié de bonne grâce aux obligations du scénario pourtant non communiqué et sans se poser de questions. Même l'équipe technique participe au tournage, la complicité entre tous est évidente, des relations se créent, on fait connaissance, embarqués dans le même navire. On est loin des grands studios de cinéma, cela ressemble à du "fait-maison" mais c'est pourtant empreint d'un grand professionnalisme et l'on sent derrière cet apparent bric-à-brac, une préparation minutieuse et longuement réfléchie.

image tournage
Le chantier
La caméra sur le vélo-rail filme une scène de chantier en "travelling".

Débuté à Corgnac sur l'Isle le samedi matin, déplacé vers le bourg d'Eyzerac, la gare du vélo-rail, à nouveau Corgnac, le Viaduc de Saint Germain des Prés, le tournage s'est poursuivi le dimanche à Saint Germain et s'est achevé à la gare d'Excideuil, ranimée, ravivée pour l'occasion.

Sur chaque lieu, des badauds, des curieux pour observer un jeune homme à casquette, hurlant dans son mégaphone, entouré d'une assistante multifonctions, de preneurs de sons, de caméramans, de techniciens, de drôles de personnages en chapeau et imper ou en bleu de travail et d'une caméra installée sur un vélo-rail.

Nicolas Boone espère avoir rassemblé tous les financements qui lui manquent pour boucler son budget et terminé le montage de son film pour l'automne. Il reviendra alors dans le Périgord pour présenter le résultat au public en avant-première. Un résultat qu'il faudra aller voir en oubliant tous les repères du cinéma classique, pas de véritable histoire, pas de personnage principal, pas de logique, surtout pas de bons sentiments et certainement pas de fin heureuse...

image tournage
Les porteurs
Au sein de la transhumance, les porteurs d'un cercueil au sort funeste.

>>>article sud-ouest

source http://www.sudouest.com/300506/vil_dor_perigueux.asp?Article=300506a53055.xml

Nicolas Boone a tourné une partie de son prochain film sur la voie ferrée entre Corgnac et Excideuil

Séance de tournage sur la voie ferrée


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Nicolas Boone, devant le train, donne des instructions à son caméraman tandis que les figurants se tiennent prêts

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Quelques secondes de repos après une scène-clé pour les figurants de l'équipe technique
PHOTOS STEPHANIE SYNAEVE
Le tournage du film de Nicolas Boone s'est déroulé samedi 20 et dimanche 21 mai, sur la voie ferrée entre Corgnac-sur-l'Isle et Excideuil, fief du vélo-rail.
Comme chacun de ses tournages, il s'agit d'une performance car il n'aura duré que quelques jours, le plus gros des scènes ayant été tourné durant le week-end avec les figurants dont Boone fait « son héros ».
« La transhumance fantastique » est un western moderne qui met en scène des citadins venus s'installer en milieu rural : les rurbains. La conquête de l'Ouest a laissé place à la conquête de la campagne où des lotissements voient le jour dans lesquels les voisins sont des amis. Chacun veut sa parcelle de terrain vert, les rurbains se dévorent les places... Du cinéma décalé, expérimental, un scénario sorti tout droit des nombreuses séries B où des litres de fausse hémoglobine coulent à flots mais surtout un tournage.
Un événement au sein du Périgord vert avec la participation des acteurs locaux : entreprises, commerçants, habitants, maires des communes où se déroulent les scènes. L'accessibilité et la gentillesse du réalisateur lui ouvrent de nombreuses portes et lui permettent d'intégrer des lieux divers et variés à son scénario. Il utilise les décors naturels de ses lieux de tournage, les objets sur place. Nicolas Boone et son équipe s'adaptent, inventent, calculent, réfléchissent aux moindres détails mais ne dévient pas de l'objectif final. Le budget est serré, le temps est compté mais l'ambiance est bonne, excellente même.
Dans ses tournages, la foule est le personnage principal, les figurants, un groupe compact qui donne son âme au film. La force du jeune réalisateur est de permettre à chaque figurant de se sentir un élément indispensable au tournage, un maillon de la chaîne, qui, associé à tous les autres, peut enfin fonctionner.


Complicité. Outre le car de figurants venus de Paris et de quelques coins de France, habitués de ses courts métrages, quelques habitants locaux y ont participé avec un évident plaisir. Malgré l'incongruité de certaines demandes, les caprices du temps, l'attente entre chaque prise et la fatigue croissante, chacun s'est plié de bonne grâce aux obligations du scénario pourtant non communiqué et sans se poser de questions. Même l'équipe technique participe au tournage, la complicité entre tous est évidente, des relations se créent, on fait connaissance, embarqué dans le même navire. On est loin des grands studios de cinéma, cela ressemble à du « fait maison » mais c'est pourtant empreint d'un grand professionnalisme. Et l'on sent derrière cet apparent bric-à-brac, une préparation minutieuse et longuement réfléchie.
Débuté à Corgnac-sur-l'Isle le samedi matin, déplacé vers le bourg d'Eyzerac, la gare du vélo-rail, à nouveau Corgnac, le viaduc de Saint-Germain-des-Prés, le tournage s'est poursuivi le dimanche à Saint-Germain et s'est achevé à la gare d'Excideuil, ranimée, ravivée pour l'occasion. A chaque lieu, des badauds, des curieux pour observer un jeune homme à casquette, hurlant dans son mégaphone, entouré d'une assistante multifonctions, de preneurs de son, de caméramen, de techniciens, de drôles de personnages en chapeau et imper ou en bleu de travail et d'une caméra installée sur un vélo-rail.
Nicolas Boone espère avoir rassemblé tous les financements qui lui manquent pour boucler son budget et terminer le montage de son film pour l'automne. Il reviendra alors dans le Périgord pour présenter le résultat au public en avant-première. Un résultat qu'il faudra aller voir en oubliant tous les repères du cinéma classique, pas de véritable histoire, pas de personnage principal, pas de logique, surtout pas de bons sentiments et certainement pas de fin heureuse...

>>>polaroides